Vendredi 8 Décembre. Alors qu’une mini tempête traverse la France, une déferlante de joueurs envahit chaque magasin de jeux vidéo afin de les dépouiller de leurs biens. « Bonjour Monsieur, une Nintendo Wii comme tout le monde! …Quel jeu? Zelda Twilight Princess bien sûr… » Eh oui car vous ne rêvez pas, celui que vous attendiez depuis au moins 3 ans, celui qu’on nous a repoussé de nombreuses fois, ce Zelda-même qui était annoncé comme le meilleur épisode de toute la saga… est arrivé! Bon je dois avouer qu’étant fan de la saga depuis le premier épisode, je ne sais que faire. D’un côté j’ai un petit diable qui me dit « Tu t’en fiches, dis leur que Zelda est excellent et puis c’est tout ». Et de l’autre côté, j’ai un ange qui me dit « Non, tu dois le juger OBJECTIVEMENT ». Le problème, c’est que j’ai l’impression qu’ils me donnent tous les deux le même conseil…
Je vais tout d’abord vous parler du scénario (tout en essayant de dissimuler la petite pointe d’hystérie qui me foudroie à chaque fois que j’essaie de parler de ce jeu). C’est simple: plus jamais vous n’entendrez dire « Ocarina of Time, c’était le meilleur, on n’a jamais fait mieux depuis ». Eh oui tenez-le vous bien pour dit: Zelda Twilight Princess écrase d’une main de maître son ancêtre! Il se montre même plus excellent encore que son aîné The Wind Waker (qui même s’il était controversé, avait sa foule de fans, dont moi). Vous incarnez Link (si si, je vous le jure!) un jeune fermier dans le village de Toal, apprécié de tous les habitants, et dont est secrètement amoureuse la jeune Iria, fille du chef. Alors que tout se passait pour le mieux, comme au début de tous les Zelda quoi, un évènement destructeur se produit: un brouillard noir envahit Hyrule toute entière, et pourrit la nature jusqu’au plus profond de ses racines (ça faisait très joli de dire ça, il fallait que je le case). Dans le même temps, Link, ignorant encore la situation, doit se jeter à la poursuite d’un immense Orc (ça ne ressemble pas forcément à un Orc mais je l’ai appelé comme ça) qui a enlevé deux de ses amis (dont la belle Iria).
Seulement voilà, dans sa course pour les rattraper, il découvre avec stupeur ce qui était à craindre: le brouillard est aux portes de Toal. C’est alors qu’une main ténébreuse saisit notre héros par le cou et l’entraîne dans les ténèbres. Link va-t-il mourir? (dites-le, si je raconte mon histoire comme une série américaine). Et bien non, il ne meurt pas, car la marque de la triforce sur sa main l’empêche d’être corrompu par le monde du crépuscule: contrairement à tout autre humain transformé en spectre, Link obtient en revanche l’insigne honneur… d’être transformé en loup, et par la suite d’être fait prisonnier (pourquoi tous les personnages qui se métamorphosent s’évanouissent-ils juste après?) Mais c’est sans compter Midona, un personnage obscur aux allures de petite elfe espiègle, qui vole au secours de notre héros… Bon je vous raconterais bien la suite, mais je préfère garder le plaisir de la découverte intact, mais sachez tout de même que question rebondissements, Zelda Twilight Princess ne fait pas dans la dentelle. Cela fait un peu commercial de dire ça, mais comptez bien être surpris au moins une fois par heure de jeu, tant le suspense et les retournements de situation sont nombreux. D’autant plus que jamais un Zelda n’a été aussi sombre: certaines scènes sont même assez violentes (bon, en prenant comme référence un Zelda hein, ne vous attendez pas à du Doom 3). L’ambiance quant à elle est très contrastée: alors que le monde d’Hyrule est chaud et accueillant, avec ses petits villages et ses habitants chaleureux, le monde du crépuscule dégage une ambiance post-apocalyptique des plus angoissantes. D’ailleurs, (admirez ma magnifique transition), l’esthétique graphique n’y est pas pour rien…
Les mauvaises langues diront que Zelda Twilight Princess n’exploite pas tellement les capacités graphiques de la Wii, et ils n’auront pas forcément tort. Pourtant concernant Zelda, je ne parlerai pas de graphismes, mais d’esthétique, d’ambiance. Et question ambiance, mes amis, QUELLE BAFFE! ! ! Je ne sais pas par où commencer tant il y a de choses à dire. Alors je vais commencer par les personnages. Comme dans tout Zelda, les caricatures se succèdent, sans pour autant virer dans le cliché. On passe de la vendeuse gaga de son chat, à son mari lâche, un peu déjanté, mais néanmoins complexé, jusqu’aux garnements immoraux mais attachants. Tous, même s’ils sont à 1000 kilomètres du photo réalisme, sont animés avec brio. On croirait franchement voir un film d’animation. D’ailleurs sur ce point, je ne comprends pas Nintendo lorsqu’ils disaient que le Cell-Shading de Wind Waker favorisait les expressions faciales. En effet, jamais je n’ai vu de jeu aux expressions si travaillées et réalistes que Twilight Princess. Chaque personnage se meut à merveille, et s’exprime intelligiblement, grâce à une gamme infiniment étendue de postures et d’expressions: l’air blasé, amusé, effrayé, tout y passe et contribue à l’immersion totale. Les personnages sont vraiment très charismatiques, avec un point d’honneur pour Midona, qui laisse planer tout au long de l’aventure un doute éreintant sur ses véritables intentions envers Link. D’ailleurs Link, parlons-en. A vrai dire, quand je l’ai vu pour la première fois, je me suis dit « ouh là là… Link version adolescente… ça va être raté, ils vont nous faire un héros prétentieux comme jamais ». Et bien non rassurez vous, tout en n’ayant rien perdu de sa classe habituelle, Link n’en reste pas moins le jeune garçon naïf et empli de bonne volonté, presque étranger à la nature de ses contemporains, et pourtant parfaitement intégré. J’ai vraiment eu l’impression de retrouver le Link d’Ocarina of Time, quelques années après! Les ennemis quant à eux empruntent leur style du heroic-fantasy, et en particulier du Seigneur des Anneaux, c’est indéniable. Des armées de gobelins, d’Orcs, des joutes épiques à cheval contre des ennemis en meutes… Inutile de dire que Nintendo a été influencé! Pourtant, nous n’avons pas devant nos yeux un plagiat, mais un véritable renouveau dans l’univers de Zelda, à savoir que cette nouvelle patte esthétique s’intègre parfaitement dans l’univers, tout en lui conférant une atmosphère plus adulte et fantastique!
Pour terminer, parlons du monde d’Hyrule en lui-même. Comme il en existe deux version, l’une de lumière, l’autre du crépuscule, je vais les prendre au cas par cas, car je vous l’affirme, les développeurs ne se sont pas contentés de prendre les mêmes paysages et leur ajouter une petite touche de « DARK », ils ont carrément retouché l’ambiance et le design pour en faire un opposé cauchemardesque du monde lumineux!
Mais bon commençons par ce dernier, car c’est celui-ci qui rappelle le plus l’univers des Zelda précédents, à un point tel qu’il est non sans rappeler Ocarina of time (encore lui!). Les forêts sombres et enchantées, les forteresses massives et mystiques, les petits villages vivant de l’agriculture, les rivières sillonnant les plaines, etc… tout y est, et participe à un bonheur visuel indéniable. Je l’ai déjà dit mais je le répète, on a vraiment l’impression de pénétrer dans un conte animé! Dès les premières images (dans une ambiance crépusculaire douce et accueillante, qui laisse néanmoins présager le pire) le charme opère: la féérie ne vous quittera plus avant la fin de l’aventure… Ou du moins si, elle va vous quitter… (transition, transition!!!)… dès votre entrée dans le monde du crépuscule…
Et c’est là qu’on voit le talent de Nintendo, qui nous prouve que l’angoisse dans le jeu vidéo ne se résume pas dans le survival-horror. Soyons clairs: le jeu n’est pas à mettre dans les mains des plus jeunes. Certes, il ne fait pas peur, non… il est juste angoissant. Cela se ressent dès le premier voyage dans les ténèbres: pas d’autre bruit que celui du vent , un ciel jaune orange dans lequel planent des cendres noires, quelques rares accompagnements aux sonorités dérangeantes à l’apparition des ombres, un flou artistique rendant l’horizon indistinct… bref tout est là pour faire du Twilight un véritable cauchemar duquel on a vraiment envie de fuir. A un point tel que l’on se sent presque réchauffé lorsque Link parvient à s’en extraire. Le joueur en deviendrait presque sensible à n’importe quel rayon de soleil qui nous fasse oublier le malaise omniprésent. Un malaise certes, mais un délicieux malaise. Et puis rassurez-vous, vous n’êtes pas totalement perdus, vous avez Midona, et des crocs acérés pour vous en sortir.
Et justement, cela me fait penser à la maniabilité (oui je suis comme ça moi, quand on me parle de loup et de crocs acérés, je pense tout de suite au mot maniabilité, je ne sais pas pourquoi).
Alors là c’est pareil, je ne sais vraiment pas par où commencer, faute aux deux mondes qui ne se manient vraiment pas de la même manière. Je ne vais pas m’en prendre à Nintendo qui font des jeux aussi riches, mais bon voilà quoi, ils pourraient penser aux testeurs…
Tout d’abord, je vais vous rassurer: alors que beaucoup craignaient une maniabilité approximative et déroutante avec la Wiimote, il n’en est absolument rien, bien au contraire! Jamais Link n’a été aussi agréable à manier (et pourtant Dieu sait si tous les Zelda sont maniables).
Lorsque notre héros est dans sa forme humaine, les actions envisageables sont bien entendues plus nombreuses. Pour faire avancer Link, vous utilisez le Joystick du Nunchuk, comme un Joystick normal. D’ailleurs, le Nunchuk ne sert pratiquement qu’à cela (mis à part le bouton Z qui sert a verrouiller, ou l‘attaque tournoyante qui s‘opère en secouant le Nunchuk de droite à gauche). Tout le reste, c’est sur votre Wiimote, que vous aurez au préalable attachée à votre poignet avec sa dragonne (je sais, tout le monde le répète, mais c’est ça où vous risquez d’assommer votre téléviseur). Il serait trop long d’énumérer toutes les subtilités du gameplay, mais en voici quelques unes: une attaque à l’épée se fait en agitant la Wiimote (on s’en serait douté quand même). Les actions contextuelles s’effectuent en appuyant sur A (comme toujours) et l’utilisation de l’objet équipé avec B (qui se trouve sous la Wiimote et qui est très facile d’accès). Trois objets peuvent être assignés à un raccourci (de la croix multi-directionnelle, sachant que celle du haut sert exclusivement à demander des conseils à Midona). Les actions secondaires sont presque toutes jouables avec le capteur de mouvement: ainsi vous péchez en lançant votre canne comme une vraie, vous visez au lance-pierres avec la Wiimote, et vous utilisez l’arc en tenant le Nunchuk et la Wiimote de la même manière qu’un arc et sa flèche.
Vous aurez également le plaisir de contrôler Epona, votre fidèle jument (mieux modélisée que jamais). Et là, même constat: c’est intuitif. Vous aurez l’impression d’avoir chevauché toute votre vie (d’ailleurs ça me fait penser que si j’avais une jument, je l’appellerait Epona… mais bon je veux pas jouer les fanatiques, hein…). Enfin bref, je vous l’affirme, en une bonne heure de jeu, vous n’aurez aucun mal à manier Link… et ça tombe bien pour ma transition ça, parce qu’une heure de jeu, c’est à peu près le temps que met Link avant d’être transformé en loup!
« Et le loup, il est maniable? » me direz-vous (oui enfin jouez le jeu hein, et posez vous la question avant de lire la suite). Et bien oui, contre toute attente (beaucoup pensaient que le loup allait défigurer le gameplay d’un Zelda), il se manie presque comme Link! Des petits gestes à la Wiimote, et c’est parti pour une attaque foudroyante! D’ailleurs il faut avouer que le jeu est très speed dans le monde du Twilight. On sent que les développeurs ont voulu insister sur la rage de Link face à ce monde qui l’oppresse, et cela se ressent sur la maniabilité, nerveuse et entraînante! Les meilleurs moments restent les attaques combinées à Midona, qui crée un gigantesque cercle autour de notre héros afin de cibler plusieurs ennemis avant de les terrasser les uns après les autres à une vitesse fulgurante! Cela est indispensable pour espérer vaincre les agents de l’ombre (des créatures à l’origine des portes vers le crépuscule) qui, au nombre de trois généralement, tendent à se ressusciter entre elles. Par ailleurs, le style de combat tranche également avec le monde de la lumière, qui lui se veut plus habile et tactique. Enfin, n’oublions pas que notre loupiot dispose d’un 6ème sens lui permettant de déceler les âmes perdues (des habitants qui ne se sont pas rendu compte de leur transformation), ainsi que d’une capacité à creuser pour chercher des trésors. Tout ça pour dire finalement que jamais un jeu Nintendo n’a déçu par sa maniabilité, et ce n’est certainement pas Zelda qui ouvrira cette porte! Le pari est réussi, et confirme que la Wiimote n’est pas un gadget, mais une véritable révolution tant elle nous immerge davantage dans le monde de l’elfe vert.
Et côté immersion, n’allez vraiment pas croire que la jouabilité s’accapare le monopole des honneurs! (décidément, ce Zelda me fait faire de bien belles transitions…à propos dites le si je vous énerve avec mes transitions, non mais c’est vrai ça, bande d’ingrats!) La bande-son est tout simplement magnifique. Comme d’habitude, les personnages ne parlent pas, et s’expriment simplement avec de petits sons témoins de leurs émotions. Seule Midona dispose d’un langage bien à elle, qui ne se limite pas à de petits cris. Toutes les voix sont par ailleurs bien trouvées, et collent parfaitement aux personnages qu’elles représentent. Parfois drôles, souvent craquantes, elles sont l’un des ingrédients qui ont toujours rendu un Zelda plus amical et accueillant. Les thèmes musicaux sont quant à eux inoubliables. Vous retrouverez les thèmes classiques (la petite scène avant l’écran titre où Link parcourt la plaine sur Epona est poétique à en chialer) parmi lesquels la thème du château de A link to the Past, lors de la première cinématique mettant en scène la princesse Zelda. Les fans apprécieront énormément (j’ai d’ailleurs failli piquer ma crise d’hystérie à ce moment là, mais bon passons). Les nouveaux thèmes sont également excellents, et leur tonalité mélancolique berce à merveille l’ambiance apocalyptique de ce nouvel opus (patientez un peu après l’écran titre, afin d’admirer l’excellentissime dernier trailer de Zelda). D’un autre côté, vous avez le Twilight, que j’ai déjà décrit plus haut, avec ses sonorités angoissantes, ses bruitages sourds, et ses rares musiques graves et malsaines, lors des apparitions ennemies. Pour terminer, il ne faut pas oublier la Wiimote et son haut-parleur bien à elle, qui retranscrit les bruitages des armes et objets équipés, où n’importe quel autre son important. Par exemple, lorsque vous décochez une flèche, vous entendez le sifflement du projectile contre vos oreilles, jusqu’à ce qu’il se plante dans la cible voulue (ce dernier son provenant lui, de la télé, afin de signifier la distance). Vraiment immersif! Et ceci n’est qu’un petit aperçu de ce qu’est vraiment cette œuvre vidéo ludique en terme d’absorption du joueur! Vous n’allez pas voir défiler les heures tant Zelda Twilight Princess vous plonge dans son univers presque indescriptible (d’ailleurs je n’arrête pas de retoucher mes phrases, afin de les rendre plus crédibles et passionnées, mais je peine vraiment à retranscrire la magnificence de ce jeu). Ah et puis, je me rends compte que je viens de parler d’heures de jeu. V’la t’y pas que ça me ferait une belle transition pour la durée de vie, ça?
Nintendo l’avait dit: « le prochain Zelda sera LE Zelda. Le plus long jamais créé, qui avoisinera la centaine d’heures de jeu afin de le terminer à 100% »
Apparemment, la firme nipponne ne nous avait pas menti. Certes, je suis loin d’avoir terminé le jeu (j’en suis bientôt à une bonne quinzaine d’heures) mais je peux vous le dire: j’ai a la fois tout fait et rien fait. Je m’explique.
Selon la trame, l’aventure promet d’être très très (très longue) et pourtant, je n’ai absolument rien fait qui la fasse vraiment avancer pour le moment. Et pourtant, dieu sait si je l’ai faite avancer! Les révélations se succèdent à un rythme effréné, au point que même les donjons subissent leurs lots de rebondissements! Fini le temps où un donjon de Zelda ne servait qu’à parcourir une grotte pour trouver une clé, battre un boss, et récupérer un trésor! Le nouveau cru dégage un suspense irrésistible et continu! L’expliquer serait s’embourber, il faut y jouer pour le comprendre. Chaque énigme résolue tire inexorablement les ficelles d’une énigme suivante, et ce pendant tout le déroulement du jeu. Souvent, il vous faut chercher pendant de longues heures la solution à un mystère, et c’est cette solution qui vous permettra de délier tous les autres! Zelda est ainsi: souvent énigmatique, toujours éprouvant, jamais lassant. La trame principale est comme un frigo (ça donne faim d’écrire un test, tiens…). On se dit qu’on en a assez mangé, qu’il faut en garder un peu pour le lendemain, et puis finalement on le vide. Mais le lendemain, il est à nouveau rempli (merci Maman de toujours remplir nos frigos). Non seulement la quête principale est étonnement longue, mais le jeu se paye le luxe d’être bourré à ras bords de quêtes annexes toutes plus prenantes les unes que les autres! Si l’on ajoute la curiosité omniprésente chez le joueur d’en découvrir un peu plus, alors il est indéniable que la durée de vie est ce qui se fait de mieux. Ceci est d’autant plus vrai grâce à la corrélation entre les deux mondes. Bien souvent, le joueur qui a visité un endroit dans l’un ou l’autre monde, a vraiment envie de découvrir ce qu’il en est dans le monde opposé. Du grand art! Décidément, ce n’est pas aujourd’hui qu’un Zelda nous fera dire au bout de deux heures « bon… y a quoi d’autre sinon sur cette console… »
Enfin si vous le direz sûrement… quand vous aurez parcouru Twilight Princess trois ou quatre fois (je pense honnêtement que c’est le genre d’œuvre vidéo ludique qui peut vous tenir en haleine de longs mois)…
Voilà voilà, que dire d'autre à propos de Zelda Twilight Princess? Que c'est un excellent jeu? Le simple fait de l'appeler "jeu", c'est déjà l'insulter. Il mérite à lui seul le titre d'oeuvre, de chef-d'oeuvre même. Un univers époustouflant, une immersion indiscutable, des personnages hauts en couleur, un scénario en béton armé comme on n'en fait plus de nos jours, une super bande-son qui restera encrée dans vos esprits en ébullition, une jouabilité qui répond au doigt et à l'oeil, et à toutes les parties de votre corps s'il le faut... Je ne sais quoi dire... Que c'est le meilleur Zelda jamais créé? Peut-être même le meilleur jeu jamais créé? Une chose est sûre, il est impossible que Zelda Twilight Princess ne fasse pas parler de lui bien des années plus tard. il a tout pour être le digne successeur de ce que fut Ocarnia of Time: un véritable tournant dans la série. Dans dix ans j'en suis sur, on parlera encore de lui comme un mythe, tout comme les nostalgiques d'aujourd'hui vantent sans relache le premier opus en 3D de la Nintendo 64. Zelda, Link, Hyrule, JE VOUS AIME ! ! !