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Dixieme opus de la série, Need For Speed Carbon débarque sur la Wii, la console avec lauquelle vous ne passerez plus pour un attardé du monde video-ludique en penchant la manette à la manière d'un volant. Au programme : courses urbaines, duels au milieu du vide...
Enfin bref, faîtes chauffer les moteurs, la licence arcade automobile la plus célèbre (et vendue) du monde est là!
Une révolution très... Underground!
Premier opus Wii, le jeu n'a d'ambition révolutionnaire que la maniabilité sépicifique à la console.
Bien que la révolution du gameplay nous soit annoncé chaque année, il est hors de questions de toucher à la recette initiée par NFS Underground, premier du nom, en 2003 qui avait vu explosé les ventes de la licence, passant de moins du million d'exemplaires vendus à quelques 10 millions, un score maintenu par les opus suivants.
Donc la mode Jackie-powa est de retour : des belles voitures, du tunning en veux-tu en voila, des compteurs qui montent très haut, des belles nanas et un petit scénario GTA-Cinématographique.
Avant de poursuivre, il faut noter que cette opus détient un record : il est présent sur... 11 plates-formes de jeux différentes, 3 current-gen, 3 next-gen, PC, 3 portables et sur téléphone mobile.
Cet opus a été développé par EA Black(qui alterne les dévelopement de la licence avec EA Vancouver afin de sortir un jeu annuelement) responsable de NFS Pousuites Infernales 2, NFS Underground 2 et donc de cet opus qui s'apparrent quelquesfois à un NFS Most Wanted 2.
Tout va mal à Palmont City!
Ceci a commencer par l'histoire, puisque l'on retrouve le héros de NFS MW de retour à Palmont City qu'il avait quitté auparavant afin de s'imposer a RockPort, mais l'on retrouve aussi le Sergent Cross qui avait desesperement chercher à vous mettre en cage pendant tout l'opus précédent. Mais pendant que vous montiez dans la Liste Noire, Palmont City se voyait métamorphosé à vos dépens... Aux dépens de votre influence!
A vous, donc, de reconquérir la ville! Vous aurez toutes les nuits pour ça, puisque la licence marque une retour nocturne, aprés les échapées automniales de l'opus précédent.
Un mode par ci, un mode par là!
Comme tout Need For Speed qui se respecte, vous aurait l'honneur de vivre les premières minutes de jeux avec une splendide voiture, BMW M3 GTR (cf NFS MW) afin d'échapper une nouvelle fois à l'ami Cross, plus à votre pousuite pour une vengeance personnel que pour vous régulariser avec la loi. Le malheur fait qu'évidement votre voiture rend l'âme (terrible accident...), vous devrez donc en regagner une, le tout en assurant la conquête des territoires, en partant d'une voiture de bas niveau... qui reste étonament honorable, puisque fini les Punto & Cie, on vous propose dés le départ des bolides tels que la Mazda RX-8 (et son moteur rotatif...bref... cf Wikipedia).
Le jeu propose plusieurs modes de courses : les courses en un nombre de tours, les sprints, les drifts (concours de dérapages), le mode radar, au cours duquel vous devez être flashé le plus vite possible par un certain nombre de radar, le Contre-la-montre (idem au mode Peage de MW) et enfin le mode canyon, dont je parlerais plus précisement juste après.
Cependant, quelques modes ont disparu : les drags mais aussi tous les défis liés à la Police, puisque bien que présente pour vous déranger pendant les courses, le Sherrif local et toute sa bande n'ont qu'une précense anecdotique alors que dans l'épisode précédent, il figurait comme le pilier central du jeu. Une précense bien plus rares, des herses qui ne crève qu'à moitié les pneu, plus de prime à avoir pour avancer dans le jeu et des dialogues certes variés et bien pensé, mais dont l'intégralité nous vient de l'opus précédent, tout comme les véhicules de Police ainsi que les différents niveaux de recherche.
Au délà des modes de courses, comme depuis U2, le mode de libre exploration est là, afin de vous balader en ville, dont la taille necessitera quelques heures de jeux avant de bien la connaitre, de vous rendre aux diverses épreuves, garages, planques...etc...
Le Canyon : un peu de nouveauté... et d'adrénaline!
Au fur et à mesure des courses vous regagnerez des territoires, que vous devrez d'ailleurs de temps à autres défendre, en refaisant une nouvelle fois la même course, ce qui lassera parfois le joueur d'ailleurs. Une fois pas mal de territoire convaincu, il faudra donc affronter le grand manitou du territoire en question dans un duel, le mode Canyon, lequel se compose en deux temps, le premier ou vous devrez suivre au plus prés l'adversaire afin de vous faire le plus de point, un deuxième ou vous devrez au contraire le distancer afin qu'il ne vous grignote pas trop de points, sans quoi, si votre compteur arrive à zero avant la ligne d'arriver, c'est l'échec. Le joueur peut également gagner en distançant franchement l'adversaire pendant 10 seconde, et vice-versa.
Seul hic, la course se déroule, comme son nom l'indique, dans un Canyon, du moins à son bord, il est donc préférable de ne pas bourriné tout le temps, et pour la première fois depuis 10 opus, utiliser le FREIN... On aurait jamais cru que cela arriverait dans un jeu de voiture autre qu'une simulation telle que Gran Tourismo.
Sortie de piste
Donc, pour finir le jeu, regagner vos territoires, gagner les duels et la ville vous appartiendra le nouveau... Seul problème, le tout ne prendra pas vraiment plus qu'une dizaine d'heures de jeux, on ait loin de la trentaine que réclamer Most Wanted l'année précédente.
Oui, car il ne faut pas oublier, que NFS est une licence de bourrin. Un irréalisme qui se traduit par des vitesses excessives, puisque dépasser les 350 km/h ne vous posera aucun problème (arriver à un certain stade du jeu évidement), une tenue de route extra-ordinaire (compte tenu des vitesses en jeu), un bolide incassable...
Autant de jeu qui en font l'incarnation même de la course arcade, mais ceci est loin d'être un défault, puisqu'il faut bien s'imaginer qu'un opus de NFS réaliste ferait sans doute couler la licence. (ce qui va peut-être arrivé avec NFS ProStreet et ses voitures destructibles)
Pour amplifier le tout, la nitro se recharge toute seule et vous pouvez même utiliser le Super-Control afin de ralentir le temps et négocier au mieux vos virages.
Quoi de neuf sur l'asphalte?
Les nouveautés étant rares, il est bon de noter deux nouveautés qui me semblent essentielles : tout d'abord, les coéquipiers. En effet dans votre entreprise de (re)conquête, vous serez aidés par d'autres pilotes qui pourront, au moment souhaité, vous montrer les raccourcis, vous faire de l'aspiration ou bloquer les adversaire. Une stratégie qui se révèle payante et surtout irréaliste, puisque se seront souvent les coéquipiers qui gagneront les courses ou les radars, surtout quand il se trouver loin derrière vous avant que vous ne leur faisiez appel. On se demande donc, pourquoi ils ne feraient pas les courses tous seuls vu qu'ils sont meilleurs que vous finalement!
L'autre nouveauté, vient dans un apport, justement, de réalisme. Les différentes voitures sont désormais répertorié en différentes classes, ainsi, une Clio même amélioré au max ne pourra avoir les même performance qu'une Carrera GT.
A propos des voitures, justement, le jeu propose une quarantaine de bolides, dont la majorité provienne également de l'opus précédent, seulement quelques rares véhicules sont inédit à cet opus, mais le choix reste tout de même varié et il y en a pour tout les goût, surtout que vous pourrez trafiquez l'aspect visuel et performances de votre bolide, avec un choix divers et variés de peintures, vinils, piéces qui fournisse un côté tunning au jeu bien qu'il soit moins poussé (et indispensable) que dans Undergound.
Que c'est beau...lide!
Enfin côté réalisation, il faut avouer qu'après l'immondice graphique de la version GameCube de NFS MW par rapport XBox mais aussi PS2, la version Wii apparaît satisfaisante. Les voitures sont bien travaillées, les textures enfin un peu plus rafinées, l'effet lors de la nitro enfin là et évidement, courses noctures en ville implique un petit tas fort sympathiques d'effets de lumières et reflets!
Pour la bande son, après le rock de U2, le r&b de MW, Carbon se morfond dans une ambiance plus electronique et propose plus des musiques d'ambiances que des vrais chansons...
Et, bien sûr, la maniabilité. Il est important de préciser que le jeu dispose de 5 configurations de jeux différentes. La configuration de base et la plus connue consiste bien évidement à tenir la manette horizontalement tel un volant... Mais autant dire que le jeu est injouable, à des années lumières de la jouabilité homologues intuitives de Excite Truck. Le joueur devra dont se rabattre sur les autres modes qui propose une accéleration, frein etc... en inclinant plus ou moins le nunshuk ou la wiimote, une stratégie qui se révèle efficace lors des Canyons et des Drifts puisque la gestion de la vitesse est à un niveau que seul cette console peut atteindre (ou encore la GameCube grâce à ses gachettes analogiques) et ensuite, pour la direction vous aurez le choix entre le joystick ou faire pivoter le nunshuk. Vous l'aurez compris, le module nunshuk est donc indispensable si vous voulez réelement jouer au jeu. Cependant, le joueur sera satisfait de voir que le temps d'adaptation à cette nouvelle conduite ne dépasse pas quelques minutes.
On regrette donc que le mode "volant" soit si pitoyable et on espère bien que le prochain opus sera bien au point, afin de nous proposer une meilleure immersion, mais les aurtes modes restent très satisfaisant et bien pratique, même si ils sont moins naturelles qu'incliner la Wiimote...
Analyse depuis les stands
Donc, que retenir de ce jeu. Evidement il s'adresse à tout ceux qui sont en manque de vitesse, aux novices des jeux de voitures comme aux adeptes de la licence. Le retour de nuit en ravira plus d'un, mais la précense plus qu'anecdotique de la Police, elle, en chagrinera plein d'autres. L'ambiance de Palmont City poffine un certain charme au jeu qui prend quelques tournures de GTA.
Cependant, les quelques rares nouveautés tel que le Canyon ou les coéquipiers ne parviennent pas voiler la copie flagrante de Most Wanted dans de nombreux aspects ainsi que sa durée de vie décevante.
Pour ce qui est de la version Wii, le petit effort dans la réalisation graphique fait plaisir et la maniabilité propose une conduite originale et parfois efficace, si l'on omet la conduite type "volant" qui elle, est honteuse.
Les studios EA Black se révèle donc bien moins imaginatif que leurs confrère de EA Canada qui eux nous avait pondu les très originaux Underground et Most Wanted, dont finlement cet opus ne se révèle qu'un mélange sans surprise.
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