|
En 2003, pour fêter le printemps (21 mars), Nintendo dotait les GameCube européennes d'un jeu qui allait tout écraser sur son passage : Metroid Prime.
Cet épisode marqua le passage de la série à la 3D (avec 7 ans de retard sur Mario tout de même) et surtout la vue first-person qui allait, avec l’utilisation du Cell-Shading pour Zelda Wind Waker, engendré un certain scepticisme mais, qui une fois le pad en main fut bien vite être oublié !
Après la sortie de ce qui allait être le jeu le plus vendu en 2003 pour la console, les fans inter-sideraux ont vu leur peur, de revoir Samus partir au placard pour 8 ans, s’envoler. En effet, la belle blonde venait de redevenir un fleuron de la flotte Nintendo, puisque les Metroid revinrent grâce à Fusion et Zero Mission sur GBA et Hunter sur DS. Le succès étant tel que la série entre dans le club des privilégiés aux licences dérivés (Metroid Pinball DS), à la line-up révolutionnaire (Metroid Prime 3 Revo)…et bien sûr de suite : Metroid Prime 2 Echoes, sur GameCube (2004), jeu que nous allons analyser ensemble dés maintenant…
Donc voilà, Metroid Prime, deuxieme du nom et avant dernier de la série, puisque Retro Studio, studio de développement texan en charge de la plupart des Metroid depuis 2002 (en fait tous sauf Hunter et Pinball de la DS) à la charge de Nintendo, a promis que la série des Prime s’achèverait par le 3° épisode.
Tout d’abord, même si il s’agit d’une série, les liens qui lie les deux épisodes, sont faiblards… On pourra noté sans doute noter la présence du Phazon, qui était le motif de la présence des pirates de l’espaces, mais aussi la destruction des Chozos, sur Tallon IV, sur Metroid Prime, et puis l’ennemi : Dark Samus qui est le jumelage des restes du Metroid Prime et de la combinaison de phazon de Samus, chose que l’on apprend en finissant Metroid Prime, premier du nom, à 100%.
Pour l’histoire, Samus, reçoit une mission de la Fereration Galactique, retrouver les unités de soldats postés sur Ether, dont la Federation a perdu le contact depuis quelques temps. Notre héroïne débarque sur la planète, en amochant comme à son habitude son vaisseau : femme au volant, mort au tournant…hem…bref : l’enquête commence. Samus, explorant les lieux, découvrent les installations des soldats, ces derniers se faisant rare…et possédés ! Mais là, voici qu’elle se fait absorbé par un vortex et tombe nez à nez avec un tas d’ennemis tous plus beau les un que les autres, mais surtout, sur son double maléfique au goût de phazon : Dark Samus. La fuite étant la seule solution, la jeune dame prend les jambes à son coup, mais ne repart par indemne : sa combinaison est affaibli et des nombreux systèmes (missiles, morphing ball) défaillants.
En continuant ses recherches, Samus tombe sur les archives des soldats intergalactiques où elle découvre que ces derniers ont été décimé par une armée de bestiaux…Mais la vrai découverte arrive peu de temps après, quand celle-ci rencontre U-Mos, du moins son fantôme, qui lui révèle toute la vérité sur la planète : celle-ci serait divisé en deux mondes, le monde de Lumière où il vivait avec son peuple, les Luminoth, et le monde sombre peuplaient de créatures noirs, les Ings. Ces deux peuples, ces deux mondes, se livrèrent pendants des années une bataille sans merci pour récupérer l’énergie de chaque monde pour survivre face à l’autre, bataille que perdit les Luminoth. L’aventure commence, Samus est l’espoir de toute une planète…ou du moins juste sa partie de Lumière !
Comme pour le premier épisode, le jeu est un FPA, mélange de shoot à la première personne, aventure et plates-formes. Vous êtes guidés dans le jeu, par la recherche de vos systèmes ou pouvoirs, vous permettant au fur et à mesures d’accéder à d’autre parti du territoire, aidé bien souvent par votre système de scan permettant d’analyser et comprendre des système ou boss.
Si la planète des Chozos, Tallon IV, se composait d’un monde de planète (la surface), de feu (Magmoor), de glace (Phendrana), roche (Ruines Chozos et les Mines de Phazon) et de quelques parties technologiques (Station Spatiale et le Labo des Pirates), celle des Luminoth, Ether, elle se base autour d’un territoire de sable, Agon, d’un marais (Torvus) et d’un partie technologique très importante (Sanctuaire), très métallique et robotisé, qui contraste avec le reste du jeu et son architecture basé sur des temples antiques, comme ceux des Chozos, sans pour autant que ça soit un défaut. Chaque monde, a son parallèle sombre, qui là, malheureusement et c’est un point noir du jeu : se ressemble tous…Mais ces derniers sont très important, puisque vous devrez souvent basculé d’un monde à l’autre pour avancer, débloquer certains passages…etc…
Dans Metroid Prime, Samus était armée en harmonie avec les territoires qu’elle visitait : rayon de Glace, Plasma…etc… Ici, elle est armée avec les deux mondes : un rayon Sombre, un de Lumière, un d’Annihilation (un mixe des deux autres ayant en plus des capacité soniques), bien sur chacun étant doté de ces petites améliorations bonus à rechercher !
Qui dit suite, dit nouveauté…Au delà de l’univers, des monstres et des rayons, la combinaison de Samus se voit apporté quelques modifications : si on retrouve le grappin, la traditionnelle morphing-ball et les missiles, maintenant venez à greffer tout ça le lock-missiles, permettant de tirer plusieurs missiles à plusieurs endroit simultanément, la vue sonique, pour détecter les communications sonores et pour la première fois en 3D, mais classique pour les épisodes 2D : le saut vrillé.
Le jeu s’avèrent complet, et fidèle à la série, la diversité des mondes étant toujours là…ce qui n’est malheureusement pas le cas des boss. Il suffit de jouer à Metroid Prime 1 ou Fusion pour se rendre compte que les boss sont une artère principal de la série, malheureusement ici, bien bouché. Mise à part quelques rare boss sensationnel, la majorité ne sont que de gros Ings, peu originaux, que ce soit au niveau graphique ou stratégie, qui, de plus, reste relativement simple à battre. Où est la bonne époque où un rebutait les joueurs les plus farouches pendant plusieurs heures ?
On ressent aussi un peu de lassitude à voir souvent les mêmes ennemi, toujours des Ings… La présence des pirates de l’espace n’étant que très faible, n’ayant même pas de boss de leur camp, à l’image de Meta-Ridley, du premier opus. Le troisième opus marquera-t’il un retour de Kraid et Mother-Brain ?
L’avancée du jeu se fait tranquillement, sans jamais se lasser, chaque passage étant différent suivant le nombre de pouvoir que Samus a pu récupérer, puisque les ennemis sont de plus en plus puissants, et les passages de plus en plus nombreux et complexes. Ainsi, le joueur n’aura aucun dégout à aller et revenir sans cesse d’un bout à l’autre du monde pour récupérer un pouvoir.
Le multi se base sur un concours de frags entre Samus dont beaucoup seront déçu de découvrir un mode fait en deux trois clics, ne serait-ce que par la piteuse qualité graphique (avoir un canon carré, ça peut déranger !) et le manque profond d’originalité, mais pour une première et un jeu qui joue avant tout dans la cour de l’aventure solo, ce n’est pas trop mal, car le fun et les petit bonus (morphing ball, canon morphing…etc…) propre à Metroid sont là. On espère pour le 3, un peu plus d’approfondissement et surtout…un mode aventure en coopératif ! Le grand rival de chez Microsoft, j’ai nommé Halo, l’a fait…alors il faut qu’on se rattrape ^^
|