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Il ya bien longtemps sortit, en même temps que la Nintendo 64, un jeu de plate-formes mettant en scène un plombier moustache en salopette rouge. Tout le monde reconnut vite le protagoniste : c'était Mario, le petit bébé de Shigeru Miyamoto ! Ainsi apparut le tout premier jeu de plate-formes en 3 Dimensions.
La routine... Pour le scénario du moins !
Mario est invité chez la princesse Peach à boire le thé. Tout content, il se dirige alors vers le château qui semble désert. Il entre alors, et se rend compte que la princesse a été enlevée (une fois de plus) par un certain Bowser ! Alors, ni une ni deux, il retrousse ses manches, remet sa casquette bien droite et se met en route pour flanquer une bonne correction à son ennemi, non mais quand même !
Cependant, Bowser a aussi dérobé toutes les étoiles du château et Mario doit donc les récupérer à travers les niveaux pou ouvrir des portes vers de nouveaux tableaux, lesquels vous emmènent dans de différents mondes.
Beaucoup de niveaux !
Le château abrite plus d'une trentaine de mondes, dont la plupart se décline en 6 variantes, toutes vous imposant un objectif précis pour obtenir une nouvelle étoile. De plus, la quête est très libre, puisque vous pouvez visiter les salles que vous avez ouvertes comme bon vous semble, même si en ouvrir de nouvelles exige un certain nombre d'étoiles à récolter. Il est possible de finir le jeu sans récupérer toutes les étoiles, mais les plus assidus d'entre vous se prendront au jeu, et dans ce cas, comptez plusieurs semaines pour terminer le jeu à 100%, à moins que vous soyiez particulièrement déterminés et que vous y jouiez plus de 5 heures par jour !
Une révolution graphique
Super Mario 64 est le tout premier jeu de plate-formes à bénéficier d'un environnement tridimensionnel. Principale conséquence de ce changement, les ennemis sont moins nombreux (bien que très présents) au profit des niveaux qui se complexifient pour offrir des énigmes plus corsées et des mécanismes parfois complexes.
Plus de capacités
Le passage oblige Mario à disposer de plus de mouvements. Mario peut désormais faire la roue, retomber de tout son poids sur le sol, rebondir sur les murs, grimper aux arbres et aux poteaux, nager, attraper certains ennemis pour les faire tournoyer et valser dans les airs, et j'en passe. Du coup, la maniabilité devient un peu plus complexe, mais on s'y habitue très vite, d'où un plaisir de jeu immédiat.
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